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Hohin à mémoire par Jé le Potier

par | Actualisé le 15 septembre 2017 | Publié le 16 août 2017 | Gaiwans | 0 commentaires

Hohin à mémoire par Jé le Potier

Un Hohin est un infuseur d’origine japonaise, que l’on pourrait comparer au Gaiwan chinois. Son principal intérêt réside tout d’abord en sa capacité à pouvoir verser très rapidement son contenu, ce qui convient particulièrement aux infusions courtes. En outre, un hohin possède un filtre, ce qui évite à avoir à retenir les feuilles comme avec un gaiwan. C’est là que cela devient séduisant : plus le filtre est large et plus il sera facile d’y infuser des thés à la dissécation fine… comme par exemple des Fukamushi Sencha !

 

 

Voyons donc pourquoi ce hohin se prête si bien aux fuka !

Hohin à mémoire par Jé le potier, vu de dessus
Hohin à mémoire par Jé le potier, vu de dessus

Comme le titre du billet le laisse présager, ce hohin a été tourné par Jé le Potier. Nous possédons déjà un autre hohin de Jé, réalisé dans son grès de la Puisaye (hohin que nous réservons à l’infusion des Gyokuro). Vous le remarquez à la couleur, le hohin dont on parle ici est fait dans une toute autre terre ! Il s’agit en effet de la nouvelle terre que Jé utilise, celle-là même qui a servi à tourner cette théière à mémoire ou cette jarre à puerh. C’est un grès très poreux (6% de porosité) qui retient considérablement les arômes d’un thé. Il convient donc de le réserver à une seule famille de thé.

C’est aux Fukamushi Sencha que nous avons décidé de dédier ce hohin ! Pourquoi ? Car son filtre est très fin et très grand, comme vous pouvez le constater sur les photos ci-contre. Or il s’avère que les fuka, de par leur mode de production, sont broyés finement, ce qui créé lors de l’infusion un genre de boue qui vient boucher les filtres. Pas de problème ici donc, le filtre ne se bouche jamais ! Ci-dessous, les photos montrent la verse à la troisième infusion, lorsque le filtre est déjà bien encombré. Ca passe large !

Filtre du hohin à mémoire par Jé le Potier
Filtre du hohin à mémoire par Jé le Potier après trois infusions
Verse du hohin à mémoire par Jé le Potier
Verse du hohin à mémoire par Jé le Potier
Verse du hohin à mémoire par Jé le Potier
Hohin à mémoire et yunomi par Jé le Potier

Cette terre est assez dingue : nous avons dû faire trois sessions pour l’instant et le hohin sent déjà le fuka à plein nez. Lorsque l’on verse simplement de l’eau chaude, sans thé, il restitue déjà des saveurs. C’est exactement la même chose avec la théière d’ailleurs. Cette terre interagit avec le thé, en rehaussant l’umami. Comme c’est notamment la saveur que nous recherchons dans un fuka, cela fonctionne merveilleusement bien !

Terminons sur ses mensurations ! Ce hohin pèse 105 grammes (83 sans couvercle) pour un volume de 90 ml.

 

 

Un poids plume tout en finesse dans le plus pur style de Jé quoi !

N

Cet article est terminé !

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