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Red Qingxin Oolong de haute montagne du Yunnan, Printemps 2012

par | Actualisé le 29 mars 2017 | Publié le 9 octobre 2016 | Thés Noirs / Thés Rouges | 0 commentaires

  • 86%

Ce Qingxin (ruanzhi) provient de Mojiang (région du Yunnan, Chine), à une altitude de 1 700 m. Il s’agit donc d’un thé de haute montagne. Celui-ci est un thé rouge, et à ce titre il est totalement oxydé. Il a été récolté au printemps 2012 et nous l’avons acheté chez Tea-Masters au prix de 50 € les 100 grammes.

 

Mojiang

Cultures de théiers à Mojiang (Photo : estherwarren.wordpress.com)
Feuilles sèches

Aspect des feuilles sèches

Les feuilles sont torsadées et présentent une couleur très foncée, proche du noir (PMS 419      ). Il s’agit visiblement d’une cueillette impériale et il n’y a aucun débris lorsque l’on verse les feuilles dans la verseuse, ce qui présage qu’il n’y en aura pas non plus de trop dans l’infusion. L’odeur à sec est minérale, gourmande et empyreumatique (légèrement camphrée, sans que ce ne soit trop). Les parfums ont quelque chose de lumineux (désolé, on ne voit pas comment l’exprimer autrement…).

Aspect des feuilles humides

Les feuilles humides sont très belles, pour la plupart entières (environ 2 cm), et l’on note la présence de bourgeons. L’on remarque également une oxydation totalement maitrisée : l’oxydation est quasi-totale et laisse apparaitre seulement un léger vert à l’intérieur, préservant ainsi les arômes les plus fins des feuilles. La couleur globale est marron-vert-un peu rouge (PMS 147      ). L’odeur est terreuse, animale et empyreumatique (toujours très agréablement camphrée). Enfin, la densité est moyenne, de l’ordre de 50% de volume en plus par rapport aux feuilles sèches.

Feuilles humides

Une odeur très “lumineuse” se dégage de ces belles feuilles. On a cet empyreumatisme caractéristique des thés rouges, mais avec un côté doux et sans brutalité.

Aurélie

Un côté à peine camphré et de très belles feuilles à l’oxydation parfaitement réussie. Il sent bon, très bon même, équilibré entre force et tendresse. Quelque chose de chaleureux se dégage de ces feuilles.

Robin

Méthode d’infusion : infusion longue en hohin en grès de la Puisaye

Données sur l’infusion

Nous avons infusé ce thé selon une infusion longue en Hohin en grès de la Puisaye de 10 cl tourné par Jé le Potier. Nous sommes partis sur 2,5 grammes pour les 100 ml de ce hohin, avec une eau de source peu calcaire, légère, fraiche et sans aucun goût chauffée à 100°C. Nous avons réalisé 4 infusions successives : 3 min, 3 min, 4 min et 5 min (et nous aurions pu encore l’infuser mais en étions à notre troisième dégustation de la journée !).

Méthode d'infusion : infusion longue en hohin
Liqueur en infusion longue

Liqueur

Limpidité

La liqueur est profonde et ne présente que très peu de débris et de dépôt.

Odeur

A la première infusion, l’odeur est très gourmande, épicée et empyreumatique, on en salive. A partir de la seconde, des notes fruitées, notamment d’orange, font leur apparition. Ces notes évoluent ensuite vers quelque chose qui s’apparente à du kumquat.

Couleur

La liqueur est orange foncé (PMS 145      ).

Infusion

Texture

L’infusion est charpentée.

Saveur

La première infusion révèle des saveurs empyreumatiques et légèrement camphrées (mais pas désagréables, ce n’est pas trop fort comme cela peut être le cas avec certains thés fumés par exemple). A partir de la deuxième infusion, des notes très nuancées de fruits se font sentir, qui s’identifient à compter de la troisième comme de l’orange ou du kumquat. C’est une saveur légèrement acide et (encore une fois) elle présente un aspect chaleureux et lumineux.

Touche finale

Il s’agit d’un thé très long en bouche dont la touche finale est tout d’abord légèrement camphrée et qui évolue vers des notes florales.

Avis sur cette infusion

Il me semble redécouvrir les thés rouges ! Quelle force tranquille ! On a beaucoup de fruits, de l’orange et quelque fois même des saveurs d’abricots, notamment en arrière bouche. De très belles nuances pour ce thé.

Aurélie

Les saveurs sont superbes, fruitées et équilibrées, sans aucune amertume ou brutalité malgré la puissance. Il est très long en bouche et offre une très belle rétro-olfaction.

Robin

Conclusion : Avis général sur ce thé

Avis Général

Avis Général

Aurélie

De très belles nuances pour ce thé parfaitement équilibré qui flirte entre force et tendresse. Les saveurs sont riches, complexes, avec une dominante fruitée, légèrement acide (l’acidité que l’on a en croquant un fruit). C’est pour moi une redécouverte des thés rouges qui étaient jusque là pour moi des thés d’attaque et très costauds. C’est un thé très lumineux et très chaleureux, on s’y sent bien, on prend énormément de plaisir.

Note d'Aurélie

Avis Général

Avis Général

Robin

Si le Paradis avait un goût, ce serait probablement celui-ci ! Ce n’est pas le meilleur thé qu’il m’ait été donné de goûter, mais celui-ci a quelque chose de céleste, de lumineux, et a un très bon Cha Qi. Aucune amertume et pourtant de la puissance, un équilibre qui s’affine au fil des infusions. Les feuilles sont superbes et démontrent une oxydation parfaitement bien maîtrisée qui préserve même les notes les plus délicates des feuilles. Vraiment, woh ! Il m’enrobe ce thé, il me rassure, il me réchauffe.

Note de Robin

Profil gustatif
N

Ce rapport est terminé !

C’est la fin de ce rapport de dégustation ! Nous espérons qu’il vous aura plu et vous aura permis de vous aider à vous orienter sur la voie du thé. Si vous avez vous-aussi goûté ce thé, nous serions ravis d’avoir vos impressions. Dans tous les cas, n’hésitez pas à nous le faire savoir, soit dans les commentaires ci-dessous soit sur les réseaux sociaux !

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