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Hohin 10 cl en grès de la Puisaye par Jé le Potier

par | Actualisé le 28 juillet 2017 | Publié le 7 octobre 2016 | Gaiwans | 4 commentaires

Un hohin, que l’on trouve parfois sous l’appellation “Easy Gaiwan”, est un genre de Gaiwan, la principale différence tenant au fait qu’ici le filtre est intégré, ce qui évite à avoir à retenir les feuilles de thé avec le couvercle. D’un volume utile de 10 cl et d’une masse de 100 grammes (70 grammes sans son couvercle), celui-ci a été réalisé par Jé le Potier dans son grès habituel de la Puisaye. Il s’agit d’un gré ferrugineux et poreux que nous apprécions particulièrement pour l’infusion des jeunes puerhs sheng.

 

Nous le disons souvent, Jé réalise des pièces magnifiques, dans un souci constant de recherche de la perfection : ce hohin en est encore un parfait exemple.

Le grès est particulièrement agréable au toucher, lisse, sans aspérité. La forme de cet infuseur tourné à la main est très harmonieuse, et quel que soit l’angle sous lequel nous le regardons, rien ne vient accrocher l’oeil.

Au-delà du côté “physique” de l’objet, l’on remarque également que le potier s’attache aussi à ce que l’objet soit pratique, fonctionnel, et adapté à la pratique du thé. Ainsi, le couvercle est parfaitement bien ajusté : une petite tape du doigt sur le couvercle vient le positionner au millimètre, si bien que l’on peut lever l’ensemble par le couvercle (le poids du corps n’entrainant pas sa chute). De la même manière, le filtre, constitué de nombreux trous, ne se bouche jamais, permettant ainsi une verse rapide et impeccable tout au long des infusions, ce qui est parfait pour permettre une bonne maitrise des temps d’infusion. Enfin, ce hohin est également frappé du sceau de Jé, son fameux goéland.

Pour conclure, il s’agit là de notre premier Hohin et nous le trouvons vraiment beau. On voit que Jé se perfectionne au fil du temps et qu’il mène une réelle recherche de la perfection, ce qui réjouit les buveurs de thé que nous sommes ! Nous apprécions beaucoup ce hohin dans lequel nous infusons pour l’instant nos thés verts japonais. Attention toutefois aux doigts : nos premiers essais nous ont laissé quelques brulures ! Mais l’on comprend vite comment le remplir et comment le tenir pour éviter ce genre de désagréments : après une semaine de pratique, nous sommes maintenant en mesure de le tenir avec une infusion à 100°C sans aucun problème ! Ce qui ne sert à rien pour des verts japonais, habituellement infusés entre 60°C et 75°C…

Nous l’utilisons de plus et plus et le comprenons de mieux en mieux ce hohin !

N

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  • Adie Lecturienne

    Bonjour ! Sur la photo vous tenez le hohin comme un easy gaiwan, or ce dernier a des ailettes déportées sur les côtés pour ne pas se brûler. Un hohin se tient comme un gaiwan : par le rebord supérieur avec un doigt sur le couvercle. Ainsi vous ne vous brûlerez pas 🙂
    Très jolie pièce, le travail de Jé s’affine de plus en plus

    • Orien-Thé

      Bonjour, et merci pour votre commentaire et votre conseil ! Au début de notre utilisation, nous nous brulions effectivement les doigts, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui sans que nous comprenions vraiment pourquoi. Alors en lisant votre commentaire, nous venons de prendre le hohin pour voir comment nous le tenions maintenant, et nous le tenons comme vous le décrivez, ce qui explique qu’on ne se brûle plus ! Ceci explique donc cela 🙂 Nous reprendrons une photo avec la bonne tenue. Merci de votre éclaircissement ! 🙂
      Concernant le travail de Jé, effectivement il gagne vraiment en maîtrise, pour notre plus grand bonheur !

    • Bonjour,
      Voici qui est fait, la photo est maintenant celle de la bonne tenue du Hohin ! Nous avons laissé l’ancienne en précisant qu’il y aurait alors risque de brûlure. Encore merci pour votre retour !

      • On peut tout à fait tenir un Hohin à pleine main ou de la façon dont vous le tenez sur la première photo vu qu’à l’origine, c’est un instrument surtout utilisé pour le Gyokuro … et les infusions à basse température …

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